Maurik van den Heuvel « Ça ne doit pas être un diesel, mais un essence, mais pour le Dakar je fais une exception »
C’était là dès le plus jeune âge, l’amour pour tout ce qui a des roues, sauf pour les camions. Maurik van den Heuvel a beau avoir une entreprise de transport florissante, les camions ne sont pas son dada. Il y a pourtant un camion qui a fait chavirer son cœur : le camion Dakar.
« Depuis que je suis jeune, je suis passionné par l’autocross, le 4×4. Plus tard, j’ai commencé à faire des courses et de l’enduro, c’est-à-dire de la conduite hors route avec une moto. Et dans ce petit monde, le Dakar, c’est le sommet ultime. J’ai toujours pensé que je le ferais un jour en moto ou en voiture », dit Maurik van den Heuvel.
C’était là dès le plus jeune âge, l’amour pour tout ce qui a des roues, sauf pour les camions. Maurik van den Heuvel a beau avoir une entreprise de transport florissante, les camions ne sont pas son dada. Il y a pourtant un camion qui a fait chavirer son cœur : le camion Dakar.
« Depuis que je suis jeune, je suis passionné par l’autocross, le 4×4. Plus tard, j’ai commencé à faire des courses et de l’enduro, c’est-à-dire de la conduite hors route avec une moto. Et dans ce petit monde, le Dakar, c’est le sommet ultime. J’ai toujours pensé que je le ferais un jour en moto ou en voiture », dit Maurik van den Heuvel.




